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Greta



Les jeunes du monde entier mobilisés pour le climat

Plus de 1 million d’étudiants et lycéens ont fait grève, vendredi 15 mars, pour sommer les dirigeants d’agir !
Les jeunes ont délaissé massivement leurs bancs d’école pour descendre dans la rue, vendredi 15 mars, afin de demander aux dirigeants d’agir contre le dérèglement climatique. Ils répondaient à l’appel de la jeune Suédoise Greta Thunberg qui mène une grève scolaire pour le climat depuis fin août 2018. Selon les organisateurs de ce mouvement baptisé « Fridays for Future », plus de 1 million d’étudiants, de lycéens et de collégiens ont défilé dans 2 000 villes de 125 pays.
Le matin, l’iconique Greta Thunberg, qui a été proposée pour le prix Nobel de la paix 2019, était de retour devant le Parlement de Stockholm avec plusieurs centaines de jeunes grévistes. « Nous venons de naître au monde, cette crise nous allons devoir vivre avec, et nos enfants et nos petits-enfants et les générations futures. Nous ne l’accepterons pas ».
En France
Dans des cortèges souvent très jeunes et peu politisés, tous ont entonné leur désormais traditionnel slogan : « Et un, et deux, et trois degrés, c’est un crime contre l’humanité. »
Dans la capitale, l’ambiance était aussi joyeuse que le sujet est grave, les jeunes rivalisant de bons mots sur des pancartes en carton : « Votre planète, bleue ou saignante ? », « Je ferai mes devoirs quand vous ferez les vôtres », « Prenez vos responsabilités, pas notre avenir ». Lemonde.fr
Est-ce qu'il vit toujours ?
« Quarante millions d’Algériens veulent savoir »




L’opposant et homme d’affaires algérien Rachid Nekkaz

« J’ai décidé de venir ici à Genève devant l’hôpital où est censé être hospitalisé le président et candidat algérien Abdelaziz Bouteflika né le 2 mars 1937 (…) alors que le monde entier, et l’Algérie toute entière, sait qu’il n’est plus de ce monde », a-t-il affirmé. « Il y a 40 millions d’Algériens qui veulent savoir où est le président », a-t-il poursuivi. « Le peuple algérien ne veut plus être manipulé par un pouvoir mafieux qui instrumentalise le nom du président, qui instrumentalise l’image du président, pour pérenniser son pouvoir et pérenniser leurs privilèges. »



M. Bouteflika a subi un grave AVC en 2013 et est depuis très diminué. L’annonce de sa candidature pour un cinquième mandat a déclenché des manifestations de protestation dans toute l’Algérie.
Une marée humaine a ainsi de nouveau envahi vendredi les rues d’Alger et des grandes villes d’Algérie, demandant au président Abdelaziz Bouteflika de renoncer à ce cinquième mandat. lemonde.fr / mars 2019


Actes antisémites



La disparition de Karl Lagerfeld
Quand Karl Lagerfeld défendait le gilet jaune



Disparition 
Le célèbre couturier, décédé mardi 19 février, avait participé à la campagne de communication de la Sécurité routière destinée à promouvoir l’usage du gilet jaune.

Karl Largerfeld dans une campagne de communication de la Sécurité routière, en 2008.





Non, Karl Lagerfeld n’a vraisemblablement jamais mis les pieds sur un rond-point ces derniers mois pour soutenir les Gilets jaunes. Mais le grand couturier de Chanel, décédé mardi 19 février à l’âge de 85 ans, a bien défendu le gilet jaune. Ou en tout cas son usage sur les bords de la route. Lors de l’été 2008, Karl Lagerfeld avait en effet prêté son image à une campagne de communication de la Sécurité routière, qui venait d’imposer la présence d’un gilet jaune et d’un triangle de signalisation dans les coffres de toutes les voitures de France.
« C’est moche, c’est jaune, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie ».

Sauf que le couturier n’a jamais porté un gilet jaune. « On n'avait pas le temps d'organiser un shooting, alors Karl Lagerfeld nous a fourni un autoportrait, puis on a intégré au montage le gilet jaune sur cette photo avec son accord », explique au HuffPost l’ancien directeur de l’agence qui a créé l’affiche.
lvdn.fr

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Aussi en Suède !





 


Près de deux mois après le début du mouvement de contestation sociale des « gilets jaunes », la « lettre aux Français » d’Emmanuel Macron, rendue publique par l’Elysée dimanche 13 janvier, a pour but de cadrer les enjeux du « grand débat national », voulu par le président, qui doit s’ouvrir mardi.

« Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,
Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.
La France n’est pas un pays comme les autres.
Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte.
Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous.
C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.
C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.
Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.
Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française.
...
L'Union européenne
Pour, contre, indifférence
Le Royaume uni, la réconciliation


La campagne précédant le référendum a vu la victoire incontestée du camp du « Leave », orchestrée par Nigel Farage et le parti qui était alors le sien, le UKIP. On se souvient par exemple du slogan : « Nous envoyons à l’UE 350 millions de livres par semaine. Finançons notre système de santé publique à la place. » Cette campagne, mensongère, a su cristalliser les ressentiments des perdants du jeu économique globalisé. Comme en France, la diabolisation de Bruxelles est devenue le meilleur moyen de se dédouaner de la politique nationale : complexe, lointaine et donc peu connue, l’UE apparaît bien vite comme un bouc émissaire idéal.



Elle n’est pas la seule : depuis le revers infligé par le Parlement, Theresa May a le même statut et est accusée d’avoir mené le royaume à une situation désastreuse. Faut-il rappeler que cette campagne de dénigrement a été entièrement orchestrée par d’autres figures politiques, et du sexe opposé, qui ont toutes refusé d’assumer les conséquences de leurs actes ? David Cameron, ancien premier ministre et organisateur du référendum, a rendu son tablier au lendemain du vote ; Nigel Farage a démissionné de la présidence du UKIP en juillet 2016 ; Boris Johnson, ancien maire de Londres engagé pour le « Leave », a abandonné son portefeuille des affaires étrangères. Aucun d’entre eux n’a porté jusqu’au bout ses convictions, dont les conséquences réelles n’avaient même pas été anticipées. De sorte qu’il leur est maintenant facile de blâmer celle qui, femme de son état, a accepté de se charger des travaux pratiques.



« Grand débat » à l’anglaise
A l’heure qu’il est, le Brexit semble se limiter à beaucoup de bruit pour rien. Le résultat du référendum de 2016 pourrait être remis en cause, et la question sociale réémerger dans le débat public britannique. Les sondages montrent que le soutien au « Remain » est aujourd’hui plus élevé que jamais. Les partisans de la sortie, convaincus à l’époque qu’un tel geste permettrait d’améliorer la situation nationale et notamment celle du National Health Service (NHS), ont pris conscience d’avoir été trompés. Auparavant jugée opaque et inutile, l’UE est alors apparue comme une construction discrète mais essentielle à la vie quotidienne des Bitanniques, comme l’a montré la difficulté de prévoir, dans tous les domaines d’action de l’Union, des substituts nationaux.
lemonde.fr Diane Delaurens / 24 janvier 2019
Juridique
Les procès, les nouvelles lois....
Déchéance de la citoyenneté britannique d’une djihadiste









Le gouvernement britannique faisait, samedi 9 mars, l’objet de vives critiques au Royaume-Uni après l’annonce, la veille, de la mort en Syrie du bébé de Shamima Begum, déchue de sa nationalité britannique en février, pour avoir rejoint l’organisation Etat islamique (EI) en 2015.


Shamima Begum, 19 ans, avait demandé à rentrer au Royaume-Uni avec son fils Jarrah, auquel elle avait donné naissance en février. Le gouvernement a refusé.




« Tous les enfants associés à l’EI sont des victimes »
« Un enfant innocent est mort des suites de la déchéance de nationalité d’une Britannique. C’est insensé et inhumain, a écrit sur Twitter Diane Abbott, membre du Parti travailliste, et ministre de l’intérieur au sein du cabinet fantôme. Il est moralement condamnable de laisser une jeune femme vulnérable et un enfant innocent dans un camp de réfugiés, quand on sait que le niveau de mortalité y est élevé, a-t-elle ajouté. La mort tragique du bébé de Shamima Begum, Jarrah, est une tache sur la conscience de ce gouvernement. » lemonde.fr / mars 2019



 
La ligue du LOL








Ce groupe privé Facebook, composé en majorité de journalistes, de publicitaires et de communicants, est accusé d'avoir harcelé, parfois avec une extrême violence et pendant des années, un grand nombre de personnes sur Twitter. Notamment des femmes aux aspirations féministes. Les sanctions pleuvent depuis ces révélations.

 









 
Carlos Ghosn mis en examen : voici ce que la justice japonaise lui reproche


Carlos Ghosn mis en examen : voici ce que la justice japonaise lui reproche
Après son arrestation surprise à Tokyo, Carlos Ghosn, dont la garde à vue a été une nouvelle fois prolongée, a été mis en examen et inculpé pour dissimulation de revenus sur cinq ans.

Carlos Ghosn est arrivé au Japon le 19 novembre à bord de son jet privé en tant que tout-puissant patron de l'alliance automobile Renault-Nissan-Mitsubishi Motors. Quelques minutes après avoir atterri, le sort du Français Carlos Ghosn, qui a aussi les nationalités libanaise et brésilienne, a basculé : interpellé par des enquêteurs du parquet sur des soupçons de malversations, le dirigeant âgé de 64 ans a aussitôt été envoyé dans une cellule d'un centre de détention de Tokyo. Et, quelques jours plus tard, il a été respectivement limogé de la tête de Nissan et "mis en congé" de Renault.

Des dissimulations de revenus sur cinq ou huit ans.

Le bureau des procureurs de Tokyo accuse Carlos Ghosn d'avoir omis de déclarer aux autorités boursières environ 5 milliards de yens (38 millions d'euros) de revenus sur cinq années, de 2010 à 2015. Nissan est également poursuivi en tant qu'entité morale, ont ajouté les deux médias, le parquet jugeant que la responsabilité de l'entreprise était aussi engagée, car c'est elle qui a remis les rapports incriminés aux autorités boursières.

De possibles abus de biens sociaux.

Mais ça n'en sera alors probablement pas encore fini : le parquet japonais pourrait se pencher sur de possibles abus de biens sociaux que Nissan reproche à son ancien patron, tels que l'usage de résidences de luxe aux frais du groupe.

Des conditions de détentions difficiles.

Il résiste, même s’il a perdu une dizaine de kilos en mangeant trois bols de riz par jour.
Selon son fils, Carlos Ghosn s’occupe en lisant des livres qu’on lui fait passer chaque jour. Il explique également que le procureur a le droit de l’interroger à n’importe quel moment "deux ou trois fois par jour". "Chaque jour quand il se réveille dans le centre de détention, il peut dire au procureur qu’il conteste ce qu’on lui reproche, ou au contraire avouer et être libéré. Depuis toutes ces semaines, sa décision a été assez claire (…) Il ne lâchera rien", poursuit Anthony Ghosn.
(Avec AFP)

Pour regarder la vidéo: 
https://mobile.francetvinfo.fr/economie/entreprises/salaires-des-grands-patrons/carlos-ghosn-l-ex-patron-de-nissan-vise-par-deux-nouvelles-inculpations_3140291.html
 
L'actualité scientifique et médicale
Les nouvelles découvertes
Chiens



Le chien, le meilleur produit de l’homme
 
Il y a deux siècles à peine, les races de chiens n’existaient pas, apprend-on dans The Invention of Modern Dog. 
 
Avant l’époque victorienne, les chiens n’étaient pas classés selon leur race, mais selon les tâches auxquelles on les destinait. Au XIXe siècle, on se prit de l’envie de dénombrer, mesurer, catégoriser, et, in fine, d’améliorer toutes les choses de la nature. Les Britanniques se mirent donc à pratiquer l’élevage sélectif, de manière à donner naissance à des chiots présentant des caractéristiques bien définies. Certains, voyant-là un business juteux, se spécialisèrent dans l’élevage et la vente de chiens racés. Ils définirent une série d’attributs propres à chaque race, qui allaient conditionner leur valeur marchande.
 
Avec les races, apparurent les concours canins, dont le premier remonte à 1859. Il s’agissait initialement de festivités organisées par et pour les classes populaires, conçues comme des ersatz des combats de chiens, interdits quelques années plus tôt. Les considérations esthétiques devinrent progressivement les seuls critères d’évaluation des chiens, partant du principe que leur caractère et leur apparence étaient corrélés.
 
Aujourd’hui, si nous admettons bien volontiers que nos toutous sont dotés d’intelligence et d’émotions, nous ne remettons cependant pas en question les pratiques d’élevage sélectif, que les auteurs qualifient d’« eugénistes ». Nous avons conçu des chiens qui correspondent aux exigences de nos sociétés, soulignent les trois historiens. Nos animaux de compagnie sont doux avec les enfants, ne perdent pas trop leurs poils et supportent la vie en appartement : est-ce à dire que le chien est un produit comme un autre ?
Pauline Toulet, mars 2019
 
L'histoire
Les évènements passés
L'Allemagne nazie virtuose des faits alternatifs





L’Allemagne nazie, virtuose des « faits alternatifs »
 
Le 7 novembre 1938, Herschel Grynszpan, un juif allemand de 17 ans, pénètre dans l’ambassade d’Allemagne à Paris. Il prétend détenir des documents importants et on l’introduit dans le bureau du secrétaire d’ambassade Ernst vom Rath. Après avoir traité ce dernier de « sale boche », il sort un revolver acheté quelques heures plus tôt et fait feu à cinq reprises. Le diplomate allemand meurt de ses blessures deux jours plus tard.
 C’est sur cet incident et, surtout, sur ses désastreuses conséquences, que l’historien et romancier américain Stephen Koch entend faire la lumière. Dans Hitler’s Scapegoat, il « décrit d’une manière saisissante l’Europe sordide et malade des années qui ont suivi la signature des accords de Munich, en 1938 », analyse Colin Greenwood dans The Spectator.
 
Hitler et ses acolytes voient immédiatement le profit qu’ils peuvent tirer de cet attentat, relate l’historien. Après avoir organisé des obsèques en grande pompe à Ernst vom Rath, érigé en martyr du IIIe Reich, le ministre de la propagande Joseph Goebbels s’empresse de déclarer qu’il s’agit d’ un crime fomenté par la « juiverie internationale ».
 Le geste de Grynszpan sert de casus belli et, quelques heures après la mort du diplomate, débute la  terrible Nuit de cristal. Les nazis présentent cette effusion de violence comme une réaction populaire, bien qu’ils l’aient minutieusement orchestrée. Les autorités françaises hésitent à le juger et en juillet 1940, le régime de Vichy le livre aux Allemands.  
 Il est transféré dans le camp de Sachsenhausen, près de Berlin, où il bénéficie d’un régime préférentiel sur ordre de Goebbels. Celui-ci entend orchestrer un procès à grand spectacle, destiné à prouver que la guerre a été déclenchée par les Juifs. Bien décidé à ne pas se laisser instrumentaliser, Grynszpan adopte une ligne de défense surprenante : il affirme qu’il entretenait une relation homosexuelle avec le diplomate allemand et que son assassinat était en réalité un crime passionnel.
Cet habile mensonge contrecarre les plans du Führer, qui ne souhaitait évidemment pas voir l’hétérosexualité de vom Rath mise en doute. En 1942, Hitler est contraint d’ordonner la suspension définitive du procès.



 L’ouvrage de Stephen Koch, qui se lit comme un petit traité sur le bon usage des « fake news », montre que nous sommes entrés depuis longtemps dans l’ère de la post-vérité.
Pauline Toulet

 
La Suède
Comment on voit l'actualité suédoise en France.
La coiffure de la ministre de la culture suédoise



Amanda Lind, nouvelle ministre de la Culture suédoise, fait aujourd'hui plus parler d’elle pour ses cheveux que pour ses réformes. Et pour cause, la femme de 38 ans a opté pour des dreadlocks. Une coiffure pour le moins originale qui n'est pas au goût de tout le monde...

Porter des dreadlocks alors que l'on travaille dans la politique ? C'est le choix qu'a fait Amanda Lind, actuelle ministre de la Culture suédoise. Une nouvelle coiffure pour le moins originale qui n'est clairement pas passée inaperçue ! Si les dreadlocks de la jeune femme ont beaucoup fait réagir les internautes, il n'en fallait pas plus pour créer un scandale politique. Son look de rastafari ne passe pas du tout et ses collègues ne se sont absolument pas gênés pour lui dire. Sur Twitter, la polémiste de droite Rebecca Weidma Uvell a été l'une des premières à réagir. "Sauf qu’en tant que ministre on ne se représente pas soi-même. Mais la Suède. Notamment dans un contexte international. Et je ne pense pas qu’on puisse avoir une telle coiffure.", a-t-elle écrit. Même si elle a choisi de porter cette coiffure depuis vingt ans, Amanda Lind ne pensait pas certainement qu'elle susciterait de telles réactions...
Accusée d'appropriation culturelle
En ayant opté pour des dreadlocks, Amanda Lind se retrouve malgré elle accusée d'appropriation culturelle. Mais qu'est-ce que c'est au juste, l'appropriation culturelle ? On parle ici de l’adoption illégitime de codes vestimentaires et/ou esthétiques d’un groupe social par un autre, sans en connaître les tenants et les aboutissants. Dans une tribune du journal Aftonbladet, Nisrit Ghebil, une jeune artiste et communicante noire, a interpellé la ministre insinuant qu’une femme blanche, en position de pouvoir qui plus est, ne "doit pas porter une coiffure afro-américaine". D'autant plus qu'aujourd'hui, de jeunes noirs continuent encore d’être expulsés de leurs écoles pour être venus avec la même coupe. Depuis la polémique, Amanda Lind a tenu à réagir en assurant son respect pour tout le monde, même pour ses accusateurs. aufeminin.fr


La Suède a eu un nouveau gouvernement le lundi 21 janvier 2019. Depuis les résultats des élections du 9 septembre 2018, la Suède a pris plus de quatre mois avant d'avoir son nouveau gouvernement après diverses tentatives d’alliance entre les parties qui composent le Parlement suédois (le « Riksdag »). Finalement le gouvernement sortant (Sociaux-démocrates et les verts) va rester à la commande du pays avec quelques changements.

La Suède a eu un nouveau gouvernement le lundi 21 janvier 2019. Depuis les résultats des élections du 9 septembre 2018, la Suède a pris plus de quatre mois avant d’avoir son nouveau gouvernement après diverses tentatives d’alliance entre les parties qui composent le Parlement suédois (le « Riksdag »). Finalement le gouvernement sortant (Sociaux-démocrates et les verts va rester à la commande du pays avec quelques changements.
 Le premier ministre Stefan Löfven a présenté les 22 membres de son gouvernement issu du parti socio-démocrate et des verts. La plupart des ministres restent à leurs postes, néanmoins on note l’arrivé de six nouveaux ministres. La parité entre les hommes et les femmes a été respectée comme pour le précédent gouvernement, en effet il y’a 12 femmes et 11 hommes.  
Le déblocage de la situation politique en Suède avec le maintien du gouvernement de Stefan Löfven est le résultat de « l’accord de janvier » entre les partis social-démocrate et les verts d’une part et le parti du centre et les libéraux d’autre part. Cet accord est axé sur 73 points auxquelles les quatre partis se sont mis d’accord et qui vont être le cap du nouveau gouvernement. Le maintien du premier ministre se justifie par l’accord entre ces quatre partis qui sont issu de bloc politiques qui se sont opposés au cours des législatures passées Il ya un nouveau clivage politique avec une recomposition des alliances traditionelles s part Les partis Rouge-Verts (S, V, MP) et d’autre part l’Alliance du Centre Droit (M, C, L, KD). Ce changement historique s’explique par la volonté des partis qui ont négocié « l’accord de janvier » d’exclure la possibilité pour les Démocrates de Suède (Sverigedemokraterna) d’influencer la politique gouvernementale.
 Le premier ministre a été reconduit à la tête du gouvernement le 18 janvier 2019 par le Parlementent suédois après 131 jour d’attente avec 115 oui, 153 non et 77 non votants. Le parlement suédois applique le principe du parlementarisme négatif, ce qui veut dire que la confiance du parlement est accordée en défaut d’une majorité de votes négatifs vis-à-vis du premier ministre et son gouvernement.
Vous pouvez retrouver la liste du nouveau gouvernement sur 
le site du gouvernement  
La vidéo
Youtube, Dailymotion. l'instant vidéo à partager !
Le grand débat national, qu'est-ce que c'est ?





 
Le dessin de la semaine
Une pointe d'humour pour décrire l'actualité.
L'affaire Benalla
Comment faire entendre sa colère ?



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