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Pour entrer en France





En raison de la crise sanitaire, des nouvelles restrictions à l’entrée du territoire ont été mises en place. 

Arrivée sur le territoire français au 20 janvier 2021

Les frontières intérieures de l’espace européen restent ouvertes. Cela concerne les États membres de l’Union européenne, Andorre, l’Islande, le Liechtenstein, Monaco, la Norvège, Saint-Martin, le Saint-Siège et la Suisse. Les personnes qui traversent la frontière pour travailler peuvent ainsi continuer à le faire. Ce sont près de 350 000 personnes qui sont concernées quotidiennement.

NB: Pour les déplacements intra-européens, il n’y a pas besoin d’attestation dérogatoire. Ainsi pour venir en France depuis un pays de l’Europe, aucun document n’est requis. Seule l’attestation dérogatoire pour se déplacer dans l’Hexagone après 18h, heure du couvre-feu pourra être demandé.

Tout passager devra également présenter à l’embarquement une déclaration sur l’honneur attestant qu’il n’a pas de symptôme d’infection à la covid-19 et qu’il n’a pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de Covid-19 dans les quatorze jours précédant le voyage.
A l’arrivée
Il est possible d’arriver après l’heure du couvre-feu fixé à 18H. Il faudra se munir du billet de transport comme justificatif et d’une attestation de déplacement “couvre-feu”.


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Le secteur hospitalier en France





Aujourd'hui en France, on recense plus de 3.000 établissements de santé , dont plus de 1.300 établissements publics.

En ce qui concerne les lits à disposition des patients dans les établissements, la France, avec un peu plus de six lits pour 1.000 habitants, se situe nettement au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE.


Le vaccin COVID19


La vaccination contre le Covid-19 débutera « le même jour » dans tous les pays de l’Union européenne
Ursula von der Leyen a annoncé mercredi que les Vingt-Sept commenceraient « aussitôt que possible » la vaccination contre le Covid-19, après la notification du feu vert du régulateur européen au vaccin développé par Pfizer-BioNTech.



« Commençons donc aussitôt que possible ces vaccinations, tous ensemble à vingt-sept, avec un début le même jour », a-t-elle ajouté à l’occasion d’une séance plénière – largement en visioconférence – des eurodéputés.



Sous la pression de l’Allemagne, l’Agence européenne des médicaments (AEM) avait annoncé mardi qu’elle se pencherait le 21 décembre – une semaine plus tôt que prévu – sur le sort du vaccin Pfizer-BioNTech. Après avoir examiné l’avis du régulateur et consulté les Etats membres (un processus susceptible de durer quelques jours), la Commission européenne pourra délivrer son autorisation de mise sur le marché conditionnelle dans l’UE, aux alentours de Noël. lemonde.fr 16 décembre 2020














 
La santé des Français
Comment vont les Français ?
Emmanuel Macron sur le divan









Emmanuel Macron sur le divan
Quatre psychanalystes – Michel Schneider, Jean-Pierre Winter, Ali Magoudi et Roland Gori – se sont penchés sur le cas Macron.




Il a épousé sa prof et tué son père en politique François Hollande ! Question Œdipe, Emmanuel Macron est un sacré client pour le divan.



Transgressif et ambivalent à souhait, le jeune président de la République, qui s’est érigé en totem en bousculant les tabous, a de quoi fasciner les analystes de toutes les chapelles.




"Sans surmoi ", spéculent les uns. "Narcissique", jurent les autres.



Et quand le conquérant sans complexe perd le contrôle, la curiosité redouble. "Qu’ils viennent me chercher", a lancé Macron aux parlementaires de l’opposition électrisés par l’affaire Benalla. Le chercher ? Cela signifie donc qu’il cache quelque chose. "Le moi n’est pas maître dans sa propre maison", disait Freud.

lepoint.fr
La politique française
Le président de la République, les ministres, l'opposition...
La démission du directeur de l'école Sciences Po Paris


Le directeur de Sciences Po Paris, sous pression depuis le mois de janvier car il avait connaissance des agissements incestueux du politologue Olivier Duhamel, a donné sa démission mardi 9 février.

Invité de franceinfo, Thomas Le Corre, étudiant et président de l'UNEF Sciences Po Paris, réagit à la démission de Frédéric Mion. 



franceinfo : À la suite de la démission de Frédéric Mion, êtes-vous soulagé ?
Thomas Le Corre : C'est un soulagement. Avec la communauté étudiante, cela fait plusieurs semaines qu'on lutte à travers des rassemblements, des pétitions, des motions dans les conseils pour demander la démission de notre ancien directeur.

Auriez-vous aimé que Frédéric Mion démissionne par lui-même, et non pas suite à cette enquête déclenchée par le ministère ?
En tout cas, c'est ce qu'on lui avait demandé. Pour nous, les faits qui lui sont reprochés étaient déjà largement suffisants pour aller vers une démission. Parce que là, le fait d'avoir attendu aussi longtemps ça met en porte-à-faux Sciences Po et en particulier la communauté étudiante qui n'y peut rien, qui subit cette crise. Donc oui, le fait de ne pas avoir démissionné, de nous avoir menti à plusieurs reprises, le fait qu'il y a des non-dits à Sciences Po, c'est sûr que cela fragilise encore plus la communauté étudiante.

Vous serez évidemment vigilants à la nomination du prochain directeur de Sciences Po ?
La démission de Frédéric Mion, ce n'est qu'une première étape. Là, c'est sûr qu'on se retrouve dans un navire sans capitaine, mais on ne sait pas exactement qui va se passer, quel administrateur provisoire va être nommé. On va rentrer dans un contexte d'élections, alors même que l'institution rencontre une période très compliquée depuis la crise sanitaire. En tant que représentant étudiant, on va batailler pour avoir une gouvernance stable, pour aborder le problème absolument fondamental des violences sexistes et sexuelles, qui a été mis sous le tapis pendant trop longtemps.

Un nouveau hashtag apparaît sur les réseaux sociaux, "#SciencesPorc", où des femmes racontent avoir été victimes de viols et d'agressions sexuelles dans les instituts d'études politiques (IEP). Quel est votre ressenti ?
Malheureusement, on n'est pas vraiment étonné parce que cela fait des années que les syndicats alertent sur le fait qu'aujourd'hui aujourd'hui, être victime d'agression sexuelle ou de viol dans un IEP n'est pas forcément pouvoir être entendu par la direction, par les différentes composantes de l'organe de l'administration. Et c'est absolument gravissime. C'est pour cela qu'il faut réformer notre manière d'accueillir la parole et de punir les agresseurs. Après, il ne faut pas non plus mettre dans le même paquet tous les IEP, puisque chacun a ses politiques particulières (...). Mais c'est vrai que globalement, ce problème traverse tous les IEP.

Ce sera l'un des sujets que devra traiter le successeur de Frédéric Mion ?
C'est même le sujet numéro un. Alors, certes, on traverse une crise de gouvernance et crise sanitaire. Vous avez des enjeux de court terme qui sont très importants. Mais c'est vrai que nous, c'est ce sur quoi, en tant qu'élus étudiants, on va vraiment insister. Les problèmes de violences sexistes et sexuelles ont trop duré. Il faut absolument réformer la cellule de veille, la gouvernance pour éviter ce qui s'est produit, c'est-à-dire qu'un directeur ou une personne de l'administration puisse pouvoir se taire. Il faut absolument réussir à mettre fin grâce à une réforme à tous ces agissements. Franceinfo.fr
66 millions de procureurs

Lorsque le président de la République, irrité par la pluie de critiques qu’il essuie, décrit la France comme une "nation de 66 millions de procureurs" il donne le sentiment d’être hermétique aux souffrances éprouvées. Lorsque l’opposition tire à boulets rouges sur la politique vaccinale du gouvernement tout en sachant que l’approvisionnement se situe au niveau européen, elle contribue inutilement au désarroi actuel sans en tirer profit. Ces derniers jours, deux mots ont cependant miraculeusement refait surface : « unité nationale ». Comme si tous sentaient que quelque chose de grave, de décisif, allait se jouer dans cette dernière étape : la capacité d’une démocratie à surmonter l’épreuve. Lemonde.fr

 

 
L'environnement
Les Français en prennent de plus en plus conscience
Le confinement climatique en 2040













 
La Suède
Comment on voit l'actualité suédoise en France.
Le catalogue IKEA


Icône de la modernité depuis soixante-dix ans, le catalogue Ikea s’arrête, en versions papier comme numérique. Adieu à la bible du kit 
Parmi ses nombreuses victimes collatérales, le Covid-19 compte un monument que l’on imaginait indéboulonnable : le catalogue Ikea. L’essor de l’e-commerce, les préoccupations écologiques peu compatibles avec l’impression de centaines de pages à des millions d’exemplaires, la baisse d’activité du géant suédois (– 7 % de chiffre d’affaires en France en 2020) : tout aura concouru à la fin de cette vitrine de papier distribuée dans 50 pays en 32 langues. 



Ouvrage le plus publié au monde après la Bible et le Petit Livre rouge.
En raison de la complexité kafkaïenne des plans de montage, les visions harmonieuses d’Ikea finissent par s’évanouir et les couples par se déchirer face à l’ébauche d’un bonheur en kit. Lemonde.fr 27 décembre 2020

Nicolas Santolaria
Le dessin de la semaine
Une pointe d'humour pour décrire l'actualité.
Le dessin de la Première page du journal "Le Monde"
Plantu le 17 février





le 8 février



Serguei le mercredi 27 janvier


Plantu le mardi 26 janvier 2021


Serguei

Le mercredi 20 janvier




Plantu

Le mardi 19 janvier




lundi 18 janvier






vendredi 15 janvier




Le jeudi 3 décembre 2020



le 16 novembre 2020




Le 10 novembre 2020





Le 9 novembre 2020





Le 21 octobre 2020




Les valeurs de la République française


Les valeurs, c’est la liberté, l’égalité, la fraternité. C’est un principe d’organisation de la société et c’est un principe politique. Il repose sur trois piliers. Le premier est la liberté, de croire ou pas, de changer de religion, de pratiquer son culte. Le deuxième pilier, c’est la neutralité de l’Etat et des services publics. C’est le fait que la religion n’est pas au-dessus des lois civiles. Le troisième pilier est la citoyenneté.



Nous sommes tous différents, d’origine, de sentiment d’appartenance, d’engagements…
Dans la République laïque, c’est une source de richesse, à condition qu’on n’oublie pas que nous sommes d’abord des citoyens à égalité de droits et de devoirs. Et ça, c’est universel ! Cette notion de citoyen s’applique à toutes les époques. La liberté de conviction s’applique à toutes les croyances. C’est pour cela que la laïcité a une force extraordinaire. Elle résiste au temps. Elle n’a pas à s’adapter aux religions, ce sont les religions qui ont à la respecter. Lemonde.fr



le 5 octobre 2020




Plantu 10 septembre 2020




Plantu : 21 avril 2020





Plantu : 23 avril 2020


Plantu 27 avril 2020



Plantu : 28 avril 2020









 
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