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Législatives 11 juin - 18 juin 2017








Un taux de renouvellement record
A l’arrivée, 75 % des sièges seront donc renouvelés par rapport à la période 2012-2017. Un record sous la Ve République : habituellement, seuls 120 à 270 sièges changent d’occupant à chaque législature.





 
À quoi ressemble le bac 2017 ?


Dès ce jeudi et jusqu’au 22 juin, plus de 710 000 candidats inscrits aux épreuves du baccalauréat vont tenter de décrocher le précieux sésame.

L'épreuve de philosophie, la première, débute jeudi 15 juin à 8 heures pour les filières générales et technologiques.
Même rituel chaque année. Pendant six jours, les 718 890 candidats inscrits, âgés de 13 à 74 ans, vont passer les épreuves du baccalauréat en France, édition 2017. Ce diplôme, bien souvent critiqué pour la prétendue simplicité grandissante des épreuves au fil des années et du laxisme de ses correcteurs, reste tout de même indispensable pour accéder aux études supérieures. Cette année, 53 % des candidats présentent le baccalauréat en filière générale, 28 % en professionnelle et 19 % en technologique.

 


Le baccalauréat technologique associe culture générale et technologique. Il se prépare en deux ans dans un lycée après une classe de seconde générale et technologique. Deux baccalauréats technologiques - hôtellerie et techniques de la musique et de la danse - se préparent en trois ans après la classe de troisième.
Le bac technologique prépare davantage à la poursuite d'études qu'à l'emploi immédiat



Les taux de réussite en hausse Depuis 2012, le taux de réussite dépasse les 80 %. En 2016, 88,6 % des candidats ont obtenu le diplôme du baccalauréat. Le taux de bachelier grimpe d’années en années (88,5 % en 2015 et 87,9% en 2014), notamment grâce à la création du baccalauréat professionnel, en 1985. Cette création s’inscrit parmi d’autres, qui ont révolutionné cet examen historique depuis sa création, il y a 209 ans. Institué par un décret daté du 17 mars 1808, les épreuves du baccalauréat se déroulaient l’année suivante sous forme d’épreuves uniquement à l’oral.




C’est en 1993 que les nouvelles séries du bac général sont instituées : ES pour économique et social, L pour littéraire et S pour scientifique. Ne serait-ce qu'en dix ans, l'examen en question a réellement évolué. Au-delà de l'augmentation du nombre de candidats inscrits et des nouvelles options de langues qui se sont ajoutées, le nombre de centres d'examen et de correcteurs ont eux aussi évolué. France inter.fr
Raz de marée pour La République en Marche


La République en marche reste nettement en tête des intentions de vote au premier tour des législatives. Dans le dernier sondage IPSOS / SOPRA STERIA, on n'observe pas vraiment d'effet Ferrand. "Si on en croit les sondages, les candidats de la République en marche sont crédités de 29,5% des voix. Il y a certes une légère hausse de la droite. Républicains et UDI sont à 23,5%. Le FN obtiendrait 17,5% et la France insoumise 12,5%. Le PS a seulement 8,5% des intentions de vote"-


Entre 385 et 415 députés pour LREM
Pour le second tour, les projections sont encore plus nettes. "On assistera, si les sondages se confirment, à un raz-de-marée puissant pour le parti d'Emmanuel Macron. Alors qu'elle pèse moins d'un tiers des suffrages, la République en marche obtiendrait plus des trois quarts des sièges, entre 385 et 415 députés. Les autres n'ont presque que des miettes. Avec une grosse centaine de sièges pour la droite, elle constituerait le principal bloc d'opposition. Le PS n'aurait que 30 députés, c'est du jamais vu. Pour le Front national et la France insoumise, ce serait autour de 15 sièges selon les scénarios", conclut le journaliste.

Législatives : vers une abstention record au premier tour, selon un sondage
À deux jours du premier tour de l'élection présidentielle, l'inconnue reste l'abstention. D'après le dernier sondage Odoxa pour franceinfo, publié vendredi 9 juin, on se dirige vers une abstention record à 48%. Franceinfo.fr

 
Les élections législatives



Qui sont les candidats de la « société civile » présentés par La République en marche, le parti présidentiel ?


« 52 % des candidats sont issus de la société civile ».
« Ils n’ont jamais exercé de mandat électif et n’exercent aujourd’hui aucun mandat politique ».




Verdict : pas d’ouvriers, très peu d’employés mais beaucoup de chefs d’entreprise et de cadres du privé. Et aussi des avocats, lobbyistes et collaborateurs d’élus.

La « République en marche » est celle des cadres dynamiques, des notables locaux. Un monde de gens qui vont plutôt bien, voire très bien, à l’image du noyau des électeurs d’Emmanuel Macron. mediapart.fr
Le nouveau Premier ministre



Peu de monde connaît Édouard Philippe et pourtant, l’homme est loin d’être un novice. Élu local depuis seize ans, ce fils de professeurs de lettres et petit-fils de docker a d’abord fait ses classes à Sciences-Po Paris. C’est là, dans les couloirs de la rue Saint-Guillaume.
À sa sortie de l’ENA en 1997 (promotion Marc Bloch), il rentre au Conseil d’État, où il se spécialise dans le droit public. Mais la politique n’en finit pas de le titiller. « Ça m’a toujours passionné, j’ai toujours adoré ça !



Pendant la primaire de 2016, le nouveau Premier ministre devient l’un des principaux porte-parole de Juppé. Partout, sur les plateaux de télévision, sur les réseaux sociaux, en réunions publiques, il défend bec et ongles celui qu’il appelle « le patron ».



"Je sais : c’est un réflexe bien français de vouloir changer les institutions dès qu’on est mécontent de ceux qui les incarnent ou des politiques menées. Il y a quelques mois, j’aurais pesté devant ceux qui réclament une nouvelle Constitution. Aujourd’hui, je constate que la crise est imminente et qu’en France, on en sort par la violence ou par les institutions. Et parfois par les deux. "
mediapart.se
Présidentielle : 93% des Français de l'étranger ont voté Macron

Dimanche 7 mai pour le second tour, le candidat d’En marche ! est arrivé premier dans chaque pays où votaient des Français expatriés.
Seule la Syrie a placé Marine Le Pen en tête des suffrages.


Vote à Londres le dimanche 7 mai 2017

Les Français de l’étranger avaient déjà voté à 40 % pour Emmanuel Macron lors du premier tour de l’élection présidentielle.
Ils ont plus que doublé ce pourcentage lors du second tour. Sur 146 territoires, 145 ont voté pour le candidat d’En marche qui enregistre un score global à l’étranger de 92,52 %.
On trouve le plus grand nombre de votants en Suisse, avec 67 583 électeurs.
Viennent ensuite les Etats-Unis (51 991) et le Royaume-Uni (49 122).
Si le nombre d’électeurs est important, notons une participation assez faible dans ces pays : 44 % aux Etats-Unis, 50 % au Royaume-Uni et 53 % en Suisse.
A titre de comparaison, la participation globale au second tour a été de 74,56 %.
A l’autre extrémité du spectre, on note le plus faible nombre de bulletins de vote en Syrie (15 votants), en Libye (16) et en Moldavie (23).  lemonde.fr






Dimanche 7 Mai, 3 199 personnes ont voté dans les bureaux Stockholm et Göteborg. Le taux de participation s’établit à 62,21%, soit en légère augmentation par rapport au 1er tour (59,3%).

Emmanuel Macron sera le plus jeune chef d’Etat en fonction dans une démocratie







Emmanuel Macron a été élu président de la République, dimanche 7 mai. Analyse des résultats.

Emmanuel Macron remporte une large victoire face à Marine Le Pen en réunissant 66,1 % des voix, selon les résultats définitifs du ministère de l’intérieur. Il s’agit du deuxième score le plus important depuis le début de la Ve République, le plus élevé étant celui de Jacques Chirac en 2002 face à Jean-Marie Le Pen (82,21 %).





Emmanuel Macron a remporté l’élection présidentielle avec 20,7 millions de voix, soit 43,6 % des inscrits sur les listes électorales.




Présidentielle 2017 : abstention record pour un second tour

25,4 %, la plus forte abstention au second tour depuis 1969
Seuls 74,6 % des électeurs sont allés voter dimanche 7 mai. C’est le plus mauvais total pour un second tour d’une élection présidentielle.

Présidentielle 2017 : un record de votes blancs et nuls

11,47 % : les votes blancs et nuls à un niveau record.
Selon les estimations, le nombre de bulletins blancs et nuls a grimpé en flèche au second tour : 4,07 millions d’électeurs se sont déplacés sans voter ni pour Emmanuel Macron ni pour Marine Le Pen, soit environ 11,5 % des votants. D’ordinaire, seuls 4 à 6 % des électeurs font ce choix pour un scrutin comparable.




Si l’on additionne les 12 millions d’abstentionnistes et les 4,07 millions de bulletins blancs et nuls, on arrive à un total de 16,1 millions d’électeurs qui n’ont voté pour aucun des deux candidats au second tour. Soit près de 34 % du total.
lemonde.fr
Les résultats du premier tour



Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont qualifiés dimanche 23 avril pour le second tour de l’élection présidentielle, avec respectivement 23,9% et 21,42 % des suffrages exprimés, selon les résultats globaux hors Français de l’étranger donnés par le ministère de l’intérieur lundi matin.
François Fillon est arrivé troisième avec 19,91 % des voix, devant Jean-Luc Mélenchon, qui a recueilli 19,64 % des suffrages.
Benoît Hamon a obtenu 6,35 % des voix.
Les six autres candidats ont obtenu moins de 5 % des suffrages exprimés : Nicolas Dupont-Aignan 4,75 %, Jean Lassalle 1,22 %, Philippe Poutou 1,10 %, François Asselineau 0,92 %, Nathalie Arthaud 0,65 % et Jacques Cheminade 0,18 %.
Le taux d’abstention s’est élevé à 21,31 %.

La vidéo de la soirée électorale : cliquez-ici>>



La France périurbaine et rurale a davantage voté en faveur de Marine Le Pen. Sans surprise, elle arrive donc en tête dans la très grande majorité des petites communes rurales. Ainsi le vote FN s'impose dans 18.834 communes… loin devant les votes en faveur d'Emmanuel Macron (7.491).



Emmanuel Macron, champion des grandes métropoles à commencer par Paris, "représente la France diplômée ouverte et pas vraiment touchée par la désindustrialisation"Paris a largement plébiscité l'ancien ministre (34,9% des suffrages) quand Marine Le Pen peine à atteindre les 4,99%. A l'inverse, les classes populaires se sont massivement tournées vers Marine Le Pen. "Dans les zones en dépeuplement, frappées par une déstructuration lente des activités, les électeurs sont facilement passés de la gauche au FN".


Marine Le Pen arrive également très loin devant ses rivaux sur le vote ouvrier (37%) ou celui des employés (32%). Il ne faut toutefois pas sous-estimer le poids électoral de Jean-Luc Mélenchon dans ces catégories (24% des ouvriers, 22% des employés). Pas sûr qu'Emmanuel Macron parvienne à convaincre ces électeurs qui pourraient choisir Marine Le Pen le 7 mai.
Les électeurs les plus jeunes et les plus vieux ont majoritairement voté pour des candidats… qui ne sont pas au second tour. Les 18-24 ans se sont prononcés à 27% pour Jean-Luc Mélenchon, quand les plus de 65 ans ont été 34% à voter François Fillon. Des électeurs qu'Emmanuel Macron et Marine Le Pen vont chercher à convaincre le 7 mai.
Lacroix.fr
 
L'international
Les évènements dans le monde
Le pari perdu de Teresa May


Pari perdu pour la Première ministre britannique. Certes, les conservateurs de Theresa May sont en tête à l'issue des élections législatives du jeudi 8 juin, mais ils perdent leur majorité absolue à la Chambre des communes. Ce résultat choc plonge le pays dans l'incertitude à quelques jours de l'ouverture des négociations sur le Brexit. Franceinfo revient sur les principales leçons du scrutin.




Theresa May subit un échec personnel
Theresa May sort grande perdante de ces élections. Elle avait convoqué, le 18 avril dernier, ces législatives anticipées pour pouvoir négocier en force les conditions de sortie du Brexit. Les électeurs l'ont désavouée. Certes, le Parti conservateur arrive en tête avec environ 42% des voix. Mais il recule en nombre de sièges et perd la majorité absolue.
Le scénario se répète : Theresa May a commis la même erreur que son prédécesseur. David Cameron avait convoqué un référendum sur l'Europe pour faire taire les europhobes les plus acharnés au sein du Parti conservateur. Le Brexit l'avait emporté, contrairement à ce qu'il espérait, et il avait démissionné dans la foulée. 
Face à ce revers, nombre de commentateurs s'en sont pris à la campagne atone menée par Theresa May. Ils lui ont aussi reproché ses revirements sur des mesures sociales impopulaires comme la "taxe sur la démence", cet effort accru demandé aux propriétaires retraités pour financer leur assurance-maladie.  Les attentats de Manchester et Londres ont déstabilisé un peu plus l'ancienne ministre de l'Intérieur, accusé d'avoir supprimé près de 20 000 postes dans la police ces dernières années.




Les travaillistes gagnent des sièges
Avec 40% des voix, les travaillistes font un bond spectaculaire de 10 points par rapport au précédent scrutin. Le Labour était pourtant distancé de 20 points dans les sondages lorsque ce scrutin anticipé a été convoqué le 18 avril. Le chef du parti travailliste, Jeremy Corbyn, peut savourer sa victoire. Il a sauvé sa tête alors que l'aile centriste ne supporte pas ses idées résolument à gauche. Et il a augmenté le score du Labour de plusieurs sièges, alors que tout le monde lui prédisait une amère défaite.
Jeremy Corbyn a déjà proclamé sa "fierté" devant ce résultat "chargé d'espoir". "Les gens en ont assez des politiques d'austérité et des coupes dans les services publics", a-t-il martelé en jugeant que le temps de Theresa May était "terminé". De façon symbolique, le Labour a remporté la circonscription de Canterbury, qui était aux mains des conservateurs depuis 1918.





Le Parti national écossais subit un revers
C'est l'autre surprise de ce scrutin : les indépendantistes du Parti national écossais (SNP) enregistrent un net recul après leur raz-de-marée électoral de 2015. Ils devraient céder une vingtaine de sièges (sur 56). Deux de leurs poids lourds, l'ex-dirigeant du parti Alex Salmond et son numéro deux actuel, Angus Robertson, ne sont pas reconduits.
"C'est une très mauvaise nouvelle pour (la Première ministre écossaise) Nicola Sturgeon et son ambition d'organiser un second référendum" sur l'indépendance, commente à l'AFP Iain Begg, professeur à la London School of Economics. La cheffe du gouvernement écossais réclame ce second référendum, après celui perdu par les indépendantistes en 2014. Elle refuse que l'Ecosse, majoritairement europhile, soit entraînée dans le Brexit contre son gré.
Malgré ce résultat en retrait, le SNP arrive en tête dans la province qui s'était largement prononcée contre le Brexit, et sa dirigeante Nicola Sturgeon s'est dite toujours aussi déterminée à organiser un nouveau référendum d'autodétermination. Le Labour a repris au moins une demi-douzaine de sièges au SNP en Ecosse, terre autrefois fertile pour les travaillistes.




L'Ukip europhobe disparaît de la Chambre
Ils n'avaient qu'un seul député, ils n'en ont plus aucun. Le parti europhobe et anti-immigré, Ukip, a marqué l'histoire du pays en se faisant l'ardent promoteur de la sortie de l'Union européenne pendant des années.
Mais en obtenant satisfaction avec la victoire du Brexit au référendum, il a perdu sa principale raison d'être. Après le départ de son chef charismatique, Nigel Farage, il s'est perdu dans des querelles internes.




L'incertitude pèse sur le Brexit
Theresa May n'a pas obtenu le mandat clair qu'elle cherchait auprès des électeurs. Comme elle a perdu sa majorité absolue, l'incertitude pèse à présent sur le déroulement du Brexit et sur la position britannique dans ces négociations, qui doivent s'ouvrir à partir du 19 juin. S'ouvre ainsi une période de turbulence économique.
Dans tous les cas de figure, ces élections confirment le doute autour de la position britannique. Et le message des électeurs peut être compris comme un choix pour un Brexit plus "soft" que celui préconisé par Theresa May, qui voulait une sortie du marché unique européen et la reprise du contrôle des frontières pour limiter l'immigration. Alors qu'elle espérait imposer sa vision du "Brexit dur", elle devra au contraire composer en permanence en interne avec les élus les plus réfractaires à son projet. franceinfo.fr
La culture en France
La littérature, la musique, les nouveaux films, le théâtre...


Le Petit Larousse annonce 150 nouveaux mots, sens, locutions et expressions, et une cinquantaine de nouvelles personnalités. Le Robert illustré intègre 200 nouveautés.
Politique
Année électorale oblige, beaucoup de nouveaux mots sont liés à la sphère politique. Ainsi, Le Petit Larousse a introduit dans son lexique le mot « hacktivisme » (l’activisme numérique) et « ubérisation », alors que Le Robert illustré évoque la « post-vérité », le « burkini » et la « déradicalisation ».
Si le nom du président élu le 7 mai figure dans les deux dictionnaires, le nom du premier ministre, Edouard Philippe, brille par son absence. En revanche, Bernard Cazeneuve est bien présent dans les deux ouvrages. Il « est » premier ministre, dit le Larousse, tandis que Robert a réussi à noter qu’il avait été premier ministre « de décembre 2016 à mai 2017 ».
« Nous avons bloqué l’impression du dictionnaire jusqu’au 8  mai pour pouvoir y mettre le nom du nouveau président », explique Carine Girac-Marinier, directrice du département dictionnaires des éditions Larousse.
Gastronomie
Davantage que la politique, la gastronomie demeure une grande pourvoyeuse de mots nouveaux. La « focaccia » (spécialité italienne) fait son entrée dans le Larousse, tout comme le « tangelo » (un agrume) ou la « mique » (plat d’Aquitaine).
Le Robert, lui, en croque pour la « ciabatta » (autre spécialité italienne), le « combava » (autre agrume) et le « cromesquis » (boulettes au fromage) qui peuvent évidemment convenir à un « flexitarien » (qui limite sa consommation de viande). De passage en Suisse, on pourra déguster un « biscôme » (pain d’épice) en toute connaissance de cause grâce au Robert illustré.
Les mots de la francophonie et le français régional se révèlent particulièrement inventifs. Grâce au Petit Larousse, on saura à quelle occasion demander à sa partenaire de « bisser » (l’inviter à danser), ce qui peut-être une bonne raison de « faroter » (frimer).
Les deux dictionnaires ont adopté quelques mots communs, comme « gameur » (passionné de jeux vidéo) mais pas question de « spoiler » tout ce qu’on peut trouver dans ces dictionnaires. Dans la catégorie des nouvelles technologies apparaissent également « like », « googliser » ou « retweeter » ou « influenceurs ».
Griezmann absent
Du côté des personnalités, on note l’arrivée dans Le Petit Larousse de l’académicien Jean-Christophe Rufin et de la danseuse étoile Aurélie Dupont, également présente dans Le Robert illustré.
Le handballeur Nikola Karabatic, le cuisinier Bernard Pacaud, l’écrivain algérien Boualem Sansal, le dessinateur suisse Cosey ou encore le biathlète Martin Fourcade se retrouvent dans Le Petit Larousse aux côtés de la soprano Patricia Petibon, l’historien Michel Winock ou encore l’actrice Catherine Frot.
Dans Le Robert illustré, on trouve notamment la mystérieuse romancière italienne Elena Ferrante, son collègue Erri De Luca, le comédien Omar Sy, la photographe américaine Annie Leibovitz ou l’économiste Jean Tirole. On remarque aussi d’étranges absences, telle celle du footballeur chouchou des Français, Antoine Griezmann.

 
Élections 2017
Le vote

• Le mode de scrutin
En France, le président est élu au suffrage universel direct, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois.


• Les candidats
Cette année, les électeurs ont le choix entre onze candidats.


• Les horaires
En métropole, les 66.546 bureaux de vote ouvriront à 8 heures dimanche et fermeront à 19 heures.. Dans certaines grandes villes, les bureaux resteront ouverts jusqu'à 20 heures. Pour les Outre-mer, le vote aura eu lieu dès le samedi 22 avril dans certains territoires: Guadeloupe, Guyane, Martinique, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre et Miquelon et en Polynésie française. À La Réunion, Mayotte et en Nouvelle-Calédonie, il se déroulera comme en métropole.



• Les résultats
Aucun résultat partiel ou définitif, hormis ceux concernant l'abstention, ne pourra être communiqué avant la fermeture du dernier bureau de vote, à 20 heures. 
Ils n'annonceront à 20 heures que des résultats très partiels, puisque les dépouillements ne pourront commencer qu'à partir de 19 heures dans la plupart des bureaux.



• Les électeurs
45,67 millions d'électeurs sont inscrits sur le territoire national - métropole et outremer - et 1,3 million sont des Français vivant à l'étranger et inscrits sur les listes électorales consulaires. Pour voter, il faut avoir la nationalité française, être majeur, jouir de ses droits civils et politiques et être inscrit sur la liste électorale.



• Les documents à avoir
Il faut impérativement être muni d'une pièce d'identité quand on se rend au bureau de vote.



• Les bureaux de vote
Toute discussion ou délibération d'électeurs à l'intérieur est par exemple interdite.


• Le bulletin
Il faut prendre une enveloppe et au moins 2 bulletins de vote et se rendre obligatoirement à l'isoloir avant de se présenter devant l'urne. Attention, un bulletin annoté ou déchiré est considéré comme nul.

• Le vote blanc
Le vote blanc, qui permet d'exprimer un refus de choix, n'est pas reconnu en France.

• La sécurité
C'est inédit: le scrutin présidentiel se déroulera sous l'état d'urgence.

• Le second tour
Il opposera le 7 mai les deux candidats arrivés en tête au premier tour. Aucun candidat n'a été élu au premier tour au suffrage universel direct sous la Ve République.

• La procuration
Pour établir une procuration, il faut choisir un mandataire inscrit sur les listes électorales de la même commune. La demande se fait au commissariat, à la gendarmerie ou au tribunal d'instance.


La procuration mode d'emploi


Quel est le fonctionnement ?


Présidentielle : la procuration mode d'emploi

Le vote par procuration est plébiscité par de nombreux électeurs. Pour certains Français, les jours de scrutin tombent cette année durant leurs vacances. "Pour le premier et pour le second tour, on ne sera pas là donc on fait une procuration", explique un homme. Pour ceux qui tiennent à faire leur devoir de citoyen, il faudra choisir une personne majeure, inscrite sur les listes électorales de la même commune. Puis il faudra se rendre au commissariat, à la gendarmerie ou encore au tribunal d'instance avec une pièce d'identité.
Une demande possible jusqu'à la veille du scrutin
Sur place, il faudra remplir un formulaire et une attestation sur l'honneur. La demande de procuration pour l'un, ou les deux tours, peut s'effectuer jusqu'à la veille du scrutin dans la commune de résidence. À distance, il faudra tenir compte des délais d'envoi et de traitement de la demande. Lors de la dernière élection présidentielle en 2012, un million d'électeurs avaient choisi le vote par procuration.
Francetv.fr
Comment devient-on Président de la République ?

En avril, les Français vont élire leur prochain président de la République ! 
47 millions de Français sont inscrits sur les listes électorales.
C'est près de 3 millions de plus que pour les dernières élections de 2012.




Le corps électoral se divise en 45,678 millions d’inscrits en France, soit 88,6 % des Français majeurs résidant sur le territoire, et 1,3 million de Français établis hors de France inscrits sur les listes électorales consulaires




Si le poste vous intéresse, vous devez :
– être électeur
– être âgé d’au moins 23 ans
– ne pas être privé de vos droits civiques
– ne pas être placé sous tutelle ou curatelle
– avoir satisfait à son devoir relatif au service militaire
– faire preuve de « dignité morale », sans que cette notion soit précisément définie.

De plus, le candidat doit recueillir la signature de 500 élus, d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer différents.



Le candidat doit également remettre au Conseil constitutionnel une déclaration de situation patrimoniale. Cette déclaration est renouvelée le mois précédant la fin du mandat présidentiel afin de constater tout éventuel enrichissement consécutif à la fonction présidentielle.



D’ailleurs, la constitution d’un compte de campagne doit être déposée dans les deux mois suivant l’élection afin que le Conseil constitutionnel et la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques en vérifient la régularité.
Il n’est pas encore trop tard pour vous présenter pour les prochaines élections : vous avez jusqu’au mois de mars. Dépêchez vous !


Testez vos connaissance : cliquez ici>>
Le programme économique de Macron




Cette fois, ça y est. Après des semaines d'attente, de reports et de " teasing ", cet art consommé du dévoilement dans lequel il excelle, Emmanuel Macron a présenté son programme détaillé, jeudi 2  mars.
La réforme, d'abord. Assurance-chômage, formation professionnelle, marché du travail, puis retraites, mais aussi remise en cause des corps intermédiaires, syndicats en tête : c'est une transformation économique et sociale radicale que propose le candidat s'il est élu.



" Une société de mobilité " Son approche s'inspire des réformes conduites, à partir des années 1990, dans certains pays scandinaves adeptes de la " flexisécurité ", ces politiques qui consistent à assouplir les règles sur le marché du travail tout en renforçant l'accompagnement des actifs.



Son deuxième défi est celui de l'Europe. Pro-européen convaincu, M. Macron prône la solidarité entre les pays membres et l'approfondissement de l'Union à un moment où tous ses adversaires cherchent, peu ou prou, à la détricoter.



Dernier défi, le projet lui-même.  Les nouvelles dépenses s'accumulent : exonération de taxe d'habitation pour 80 % des ménages, allégements de cotisations sur les heures supplémentaires, réforme de la fiscalité du capital, favorable aux hauts -revenus…
Quant aux économies, fixées à 60  milliards d'euros par an en fin de quinquennat, elles laissent les observateurs dubitatifs sur la façon d'y parvenir sans ajuster drastiquement la dépense publique ou reculer l'âge de la retraite.
Macron se veut l'incarnation d'une modernité qui fait probablement défaut à ses adversaires. Cela ne l'exonère pas d'explications. Il a deux mois pour les apporter. lemonde.fr
L'affaire Fillon




Pénélope la femme de François Fillon. François Fillon est un homme politique qui est actuellement l'actuel favori à l´élection présidentielle de 2017.




Pénélope Fillon, sa femme, a été rémunérée pendant huit ans comme attachée parlementaire de son mari ou du suppléant de celui-ci à hauteur d'environ "500 000 euros brut", soit environ 5000 euros par mois. (le salaire moyen d'un attaché parlementaire est entre 2000 et 3000 euros par mois)


Un député révise son discours aidé par son attaché parlementaire.



Selon le Canard enchaîné, Madame Fillon aurait bénéficié aussi d'un emploi fictif à la Revue des deux mondes.

Les emplois fictifs une tradition française...



Sur le site de l'Assemblée nationale est spécifié que "le député dispose d'un crédit lui permettant de recruter jusqu'à cinq collaborateurs. Ce crédit mensuel s'élève à 9561 euros".
L'attaché (e) d'un député ou d'un sénateur doit disposer d'importantes capacités de synthèse et d'analyse, et être capable de gérer le stress et les heures supplémentaires.
L'Assemblée nationale a rémunéré 52 épouses ( et les maris ?), 28 fils et 32 filles de députés en 2014, ainsi environ 20 % des 577 députés ont rémunéré un membre de leur famille proche.



En mars 2015, une enquête est ouverte par le parquet, saisi par le Parlement européen, sur des soupçons de salaires indûment versés à 20 assistants parlementaires d'élus du Front national. Ils sont soupçonnés de ne pas travailler pour l'Union européenne à Strasbourg ou à Bruxelles, mais de travailler comme permanents pour le FN. Le préjudice pour l'institution s'élèverait à 7,5 millions d'euros.



Interrogée sur l'affaire Penelope Fillon, la présidente du FN Marine Le Pen a d'ailleurs refusé d'entrer "dans cette politique des boules puantes." franceinter.fr
 
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