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Lundi 10 juin

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Nouvelles élections législatives.
Qu’est-ce que la dissolution de l’Assemblée nationale ?

Cette possibilité est prévue par l’article 12 de la Constitution française. Le chef de l’Etat met ainsi fin de manière anticipée au mandat des députés de l’Assemblée nationale. Concrètement, les législatives de 2027 sont avancées à 2024.

La dissolution est une arme législative pensée pour permettre au président de la République de sortir la France d’une crise institutionnelle, par exemple lors d’une incompatibilité entre la majorité présidentielle et la majorité parlementaire. 

Qui ? 
Seul le président de la République peut dissoudre l’Assemblée nationale.

Quand ?
 Il doit s’être écoulé au moins un an entre les précédentes élections législatives et la dissolution.

Comment ?
 Le président doit consulter le premier ministre et les présidents des assemblées avant de la prononcer.

Quelle est la suite ?
Des élections législatives anticipées sont organisées entre 20 et 40 jours après la prononciation de la dissolution de l’Assemblée nationale sous forme de scrutin majoritaire à deux tours.

Quelles seront les conséquences institutionnelles ?

En convoquant des élections législatives en 2024, à trois ans des présidentielles, Emmanuel Macron désynchronise les élections législatives des élections présidentielles. 

Les deux élections pourraient à nouveau être réalignées si et seulement si le prochain vainqueur de l’élection présidentielle, en 2027, décidait à son tour de dissoudre l’Assemblée nationale, à peine arrivé à l’Elysée. Le monde.fr




Nouvelles élections législatives le dimanche 30 juin et le dimanche 7 juillet.


























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En Suède








 
L'environnement
Les Français en prennent de plus en plus conscience




Créé en 1988 par l’ONU, le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) a pour mission d’étudier les risques climatiques qu’encourent les sociétés des pays en voie de développement et des pays développés dans un futur proche et moyen. L’organisme a été fondé par deux institutions de l’ONU : l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). En tentant de mettre en perspective les activités humaines et les modifications récentes du climat, le GIEC a également une force de proposition. Il collecte des travaux scientifiques menés dans le monde entier, et les experts réfléchissent à des stratégies pour permettre aux sociétés d’éviter ou de s’adapter aux conséquences du changement climatique.

Comment travaille le GIEC ?
L’activité principale du GIEC est la production de rapports, issus d’une collecte d’informations scientifiques et techniques disponibles dans le monde entier, en ce qui concerne l’évolution du climat. Le GIEC ne possède pas son propre laboratoire et réalise une synthèse d’études déjà existantes.




Le GIEC a pour objectif de créer, tous les cinq à sept ans, des rapports de mission exhaustifs permettant de mettre en exergue les évolutions climatiques sur une période de temps moyenne.



Le GIEC fonctionne en 3 groupes dont chacun est co-présidé par un représentant des pays en voie de développement et un représentant des pays développés.

- Le Groupe 1 travaille sur les principes physiques et environnementaux de l’évolution du climat.
- Le Groupe 2 a pour mission d’identifier les conséquences probables du changement climatique sur nos sociétés.
- Le Groupe 3 tente de trouver les moyens de minimiser les risques du changement climatique.

Une équipe spéciale s’occupe de mettre à jour des inventaires nationaux sur les gaz à effet de serre.

Une fois par an, représentants gouvernementaux, responsables institutionnels et scientifiques se rassemblent lors d’une grande table ronde sur les activités et les projets du GIEC.


Littérature
Les écrivains et leurs livres
Le livre est mort ! Vive le livre !

 
En moyenne, le temps que passe chaque année un Américain sur son téléphone équivaut à vingt fois celui qu'il faut pour lire les sept volumes de La Recherche, de Proust. 
À l’heure où l’on annonce la disparition prochaine du livre imprimé et où l’on déplore le déclin de notre capacité de concentration dû à la multiplication des écrans.




On prédisait que les journaux allaient tuer le livre, puis que ce serait la radio ou la télévision qui s’en chargeraient, sans que ces prophéties ne se réalisent jamais.
 

 
Quant à la lecture attentive, dont nous ne serions plus capables, elle n’a tout bonnement jamais existé. « Si l’on décrit généralement ceux qui lisent des livres comme des êtres méthodiques et patients, progressant laborieusement de la première à la dernière page, on constate en réalité que les lecteurs ont toujours “sauté des passages et lu en diagonale” » 

 

 Si certains aujourd’hui se lamentent du peu d’intérêt de la jeune génération pour les livres, il faut rappeler rappelle qu’au XVIIe siècle les moralistes voyaient la lecture d’un mauvais œil, craignant qu’elle nuise à la santé de l’âme et du corps. 
 
Le livre imprimé a encore de beaux jours devant lui !
Pauline Toulet
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